Pourquoi arrête-t-on la chimiothérapie au bout de trois protocoles ?

par OrdMed Santé
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Pourquoi arrête-t-on la chimiothérapie au bout de trois protocoles ?

Le cancer est une maladie très dangereuse qui tue un nombre incalculable de personnes chaque année. Pour y remédier, la médecine moderne propose le plus souvent la chimiothérapie qui semble être la méthode la plus efficace. Cependant, en dépit du fait qu’elle soit le mode de traitement le plus recommandé par les médecins, la chimiothérapie s’arrête à la fin de trois protocoles. Comme causes, il y a l’évaluation de l’efficacité du traitement, la toxicité et les effets secondaires, la réduction des risques de dommages aux cellules saines du corps, la tolérance du patient et l’atteinte de certains objectifs préfixés.

L’évaluation de l’efficacité de la chimiothérapie

Le spécialiste du cancer en stoppant le traitement au bout de trois protocoles dans but de vérifier la réponse des cellules atteintes par la maladie. Le médecin cancérologue en arrêtant la chimiothérapie évalue la réaction de la maladie au remède proposé. Grâce à cette évaluation, le praticien peut adapter son traitement en fonction des informations collectées sur la santé du patient à un moment précis.

En effet, les cellules malades sont en mesure de développer une résistance au traitement. Dans ce cas de figure, la chimiothérapie devient moins productive. Le cancérologue prend la décision de mettre fin au traitement même en cas d’amélioration considérable. Ce dernier peut recommander à son patient d’autres formes de traitement, comme l’utilisation des probiotiques, en cas de réduction avancée de la tumeur.

L’évaluation de l’efficacité de la chimiothérapie

La toxicité et les effets secondaires

LA chimiothérapie est un traitement intensif qui fixe à la fois les cellules malades et les cellules non malades. L’attaque des cellules saines par la chimiothérapie peut occasionner des complications indésirables à savoir les indigestions, la dépilation capillaire et la fatigue.

En cas de présence et de l’entêtement de pareils effets indésirables, il est préférable que le praticien abandonne la chimio pour le bien-être du patient. Il est donc envisageable de recourir à d’autres formes de traitements palliatifs.

La réduction des risques de dommages aux cellules non malades et la tolérance du patient

La chimiothérapie a la capacité de porter atteinte à des cellules épargnées par la tumeur. Il s’agit principalement des hématies, des leucocytes et des thrombocytes. Ces cellules assurent la translocation des éléments nutritifs dans l’organisme humain. La chimio en plusieurs cycles répétés est susceptible de porter atteinte au patient plus qu’elle ne lui apporte de solutions.

En plus, il existe certains organismes humains qui ne sont pas favorables du tout à la chimiothérapie. Le traitement est très nuisible à cette catégorie de patients et il est préférable d’y mettre fin après trois cycles.

L’atteinte de certains objectifs préfixés par l’oncologue

Commencer la chimiothérapie avec son patient

Le cancérologue a la possibilité de se fixer des buts à atteindre avant de commencer la chimiothérapie avec son patient. Ainsi, dès que ces objectifs sont atteints, il met fin à la chimiothérapie. Il peut être question de la régression tumorale ou de l’éradication des cellules cancérogènes. Après trois protocoles, une fois les objectifs atteints, il peut décider de mettre un terme à la chimiothérapie.

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